QUELQUES MOTS...

La faillite des purs,
née de timidité,
rend le pouvoir aux durs
alors qu'ils le perdaient...

L'empire mécréant
enfantant la douleur
restera l'artisan
forgeant mort du bonheur...

Moi, fou, reste joyeux
riant aux vents mauvais
s'exaltant d'être heureux
et vibrant du bien fait...

Le bonheur incertain
a sa source au milieu,
même si le  malin
fait semblant d'être un dieu...

Qui du bien ou du mal
sera vainqueur de vie ?
Qui conduira le bal
de l'amour ou d'envie ?

11.3.09
JYB
Mer 11 mar 2009 1 commentaire
Ce poème tombe bien, il est d'actualité
Annick - le 12/03/2009 à 10h57