QUELQUES MOTS...

En ce jour finissant
Au divin crépuscule
où je m’invente amant
en fable ridicule…

La blanche barrière
du pur et de l’impur
se fracasse de pierres,
et trépasse le mur.

Des hiers interdits
je reprends les idées
et d’un démon maudit
je trace destinée…

le chemin est bien creux
et sombre la ravine,
le pas malencontreux
butant à la racine
des regrets ténébreux
d’ambitions juvéniles…

 Je me souviens de tout
des échecs et projets,
Des tentations d’un fou
qui moisit à l’arrêt…   Dans mon jeu sans atout, assis en vieux malheur  Je me souviens de tout
… et je pleure…
 
Mar 28 aoû 2007 Aucun commentaire