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QUELQUES MOTS ?
Ce site réunit plus de 350 poèmes,
textes, messages, et mots divers...
avec ou sans rimes,
ni raison ni déraison....
mais toujours le plaisir de dire,
espérant le plaisir de lire !
Jean-Yves B.
J'ai, malgré mes tendances emphatiques, trés peu utilisé le terme de "pépite" sur ce site...
Et bien en voilà une autre, aussi rare et aussi riche que les autres. Il s'agit d'une chanson de PINK FLOYD, de 1975, mon groupe mythique de mon
adolescence...
Mon petit frère, grand par l''excellence, sur son site
me fait clin d'oeil d'un texte superbe de ce groupe, et, sachant mon peu de connaissance de la
langue anglaise (en clair je n'y comprends rien et ne veux rien y savoir, par choix historique) me donne la traduction... et soudain l'uppercut (pardon ! le cou de poing de bas en haut donné au
menton)... Mon jeune frêre s'initie ici à ma génération,mais il vient de lire la philosphale inscription qui lui fait trouver les mots qui vont avec nous, avec tout
?
Il m'enerve de sentir, j'adore cette connivence... Soit
son chemin s'allume, soit le mien s'éclaire... ou inversement... alchimie tribale...
Donc, contrairement à mes habitudes, voici le, les, textes de cette chanson intitulée :Wish you were here, sa traduction et seulement après la
vidéo.... for the fun (pour le plaisir...)
Pink Floyd - 1975 - (David Gilmour, Roger Waters)
Wish you were here
J'aimerais que tu sois ici
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So, so you think you can tell
Heaven from hell
Blue skies from pain
Can you tell a green field
From a cold steel rail
A smile from a veil
Do you think you can tell
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Ainsi, tu penses que tu peux distinguer
Le paradis de l'enfer
Le ciel bleu de la douleur
Peux-tu distinguer un champ vert
D'un rail d'acier froid
Un sourire d'un voile
Penses-tu pouvoir distinguer
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And did they get you to trade
Your heroes for ghosts
Hot ashes for trees
Hot air for a cool breeze
Cold comfort for change
Did you exchange
A walk-on-part in the war
For a lead role in a cage
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Et t'ont-ils fait échanger
Tes héros contre des fantômes
Des cendres chaudes contre des arbres
De l'air chaud contre une brise fraîche
Piètre consolation pour le changement
As-tu échangé
Une figuration dans la guerre
Contre un premier rôle dans une cage
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How I wish,
How I wish you were here
We're just two lost souls swimming in a fish bowl
Year after year
Running over the same old ground
What have we found
The same old fears
Wish you were here
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Comme j'aimerais,
Comme j'aimerais que tu sois ici
Nous ne sommes que deux âmes perdues nageant dans un bocal
Année après année
Traversant le même vieux territoire
Qu'avons nous trouvé
Les même vieilles craintes
J'aimerais que tu sois ici
David Gilmour wrote these lyrics in honor of Syd Barrett.
I dedicate this translation to my brother.Tenderly.
David Gilmour a écrit ces paroles en l'honneur de Syd Barrett.
Je dédie cette traduction à mon frère. Tendrement.
Et la vidéo des Pink Foyd, just for the pleasure...
Cela faisait un moment que je n'avais pas importé de vidéo "poétique" sur Quelques Mots ! Et puis lors d'un surf récent sur la toile, j'ai retrouvé une expérience de...
Johnny ! (ben oui !) sur un texte de P. LABRO (ben oui "bis"), que j'écoutais presqu'en boucle ; cela réussissait, (au sens de mes 15 ans) à marier un
poème à la musique classique où je faisais alors de longs voyages.... Ah oui ! la musique et de L.V. Beethoven, extrait du deuxième mouvement de sa 7ème
symphonie...Il ne me semble pas que les morceaux choisis du rocker ait retenu ce morceau dans ses compilations... Mais comme Poème sur la 7ème reste dans celle de mes émotions pubères... je vous
le propose ! (la vidéoet, comme d'habitude, le texte qui suit)
Qui a couru sur cette plage ?
Elle a dû être très belle
Est-ce que son sable était blanc ?
Est-ce qu'il y avait des fleurs jaunes
Dans le creux de chaque dune ?
J'aurais bien aimé toucher du sable
Une seule fois entre mes doigts
Qui a nagé dans cette rivière ?
Vous prétendez qu'elle était fraîche
Et descendait de la montagne ?
Est-ce qu'il y avait des galets
Dans le creux de chaque cascade ?
J'aurais aimé plonger mon corps
Une seule fois dans une rivière
Dites, ne me racontez pas d'histoires !
Montrez-moi des photos pour voir
Si tout cela a vraiment existé
Vous m'affirmez
Qu'il y avait du sable
Et de l'herbe
Et des fleurs
Et de l'eau
Et des pierres
Et des arbres
Et des oiseaux ?
Allons, ne vous moquez pas de moi !
Qui a marché dans ce chemin ?
Vous dites qu'il menait à une maison
Et qu'il y avait des enfants qui jouaient autour ?
Vous êtes sûrs que la photo n'est pas truquée ?
Vous pouvez m'assurer que cela a vraiment existé ?
Dites-moi, allons, ne me racontez plus d'histoires !
J'ai besoin de toucher et de voir pour y croire
Vraiment, c'est vrai !
Le sable était blanc ?
Vraiment, c'est vrai !
Il y avait des enfants
Des rivières
Des chemins
Des cailloux
Des maisons ?
C'est vrai ?
Ça a vraiment existé ?
Ça a vraiment existé, vraiment...
Bon ! je n'ai pas trop abusé des vidéos sur Quelques-Mots mais comment partir dans le spleen estival sans vous laisser entendre ce que je considère comme un des plus beaux textes du monde... Pourquoi pas la version originale ? Parce qu'une reprise, c'est une preuve de vie ! Et quand c'est Zazie et surtout Thiéfaine de si belle mémoire sur ce site ! On comprendra... et comme la dernière fois, pour laisser à ce site sa vocation première, lancez la vidéo et glissez sur le texte, pour une imprégnation profonde...
Avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va on oublie le visage et l'on oublie la voix le coeur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie l'autre qu'on devinait au détour d'un regard entre les mots, entre les lignes et sous le fard d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit avec le temps tout s'évanouit
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens avec le temps, va, tout va bien
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va on oublie les passions et l'on oublie les voix qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu et l'on se sent glacé dans un lit de hasard et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard et l'on se sent floué par les années perdues- alors vraiment avec le temps on n'aime plus
JOUR DE FETE SUR QUELQUES MOTS (?) Ce site improbable de poésie fête sa première année... Laissons à la fête le soin de se dire. et j'invite BAUDELAIRE à vous dire l'excés... Mais, depuis, il convient de consommer avec modération ! c'est bien cela qui, au détour de nos nuits, tue la passion... à défaut de vous énivrer, buvez un coup, à la santé des mots !
De la vidéo sur un site de poésie ? Mais lorsque les paroles qui veulent dire des mots qui veulent exprimer de l'émotion.... Et un peu de mon histoire en vibrations ?
Avant d'entrer dans ce monde que l'on doit écouter si on veut le comprendre, j'ouvre cette tentative poétique par un poème de mon maître à vous dire, Jacques PREVERT dit ici par Serge REGGIANI,
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