Partager l'article ! JUSTE AVANT NOEL...: La semaine avant Noël il est parti comme çà ; C'est dire qu'il ne vit pas l'année recommencer ...

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La semaine avant Noël
il est parti comme çà ;
C'est dire qu'il ne vit pas
l'année recommencer
pour lui,
peut-être jusqu'en
mai...
Le champagne a pleuré
ses quelques bulles noires
tout au fond de la cave
entre pommes et terre...
Un ange trop pressé
est venu le chercher,
pour l'emmener par là,
loin de nous, loin de moi...
Notre foi bousculée,
balancée balançoire,
sur un cri haute octave,
en un dernier tonnerre...
Je te voulais Hiram,
tué par les mauvais,
à l'ombre qui s'exclame,
d'un acacia révé...
Je n' étais pas très grand, et je me souviens bien de ce téléphone qui sonne, et d'un père qui hurle sa douleur .....
Bises
"Il s'appelait Libert comme une liberté qui n'aurait pas de fin..." Poème de février 88, ton plus beau poème sans doute que nous relisons très souvent Marie-Jo et moi avec cette égale émotion.
Ce matin au Carmel nous étions en union de prière et de pensée avec lui et tous ceux qui ont approché et aimé Libert.
Libert est toujours bien présent parmi nous tous et hier soir encore autour de quelques invités nous évoquions son nom.
Merci Jean-Yves pour cette" Semaine avant Noël...". Remerciements affectueux pour ce beau cadeau que tu nous fais.
Je me souviendrai toujours quelques dizaines de jours avant son départ les moments passés avec lui et l'avoir bercé comme un enfant pour soulager son mal comme il le faisait avec moi quand je souffrais et qu'il me jouait des airs de violon. Il voulait également que je lui raconte comment notre papa était parti. Malgré sa douleur il lui est arrivé aussi ces jours-là de faire de l'humour sur lui-même. Il est toujours avec nous et nous dit de nous aimer vivants.....
Levée tôt ce matin, il est vrai que papa était parti si tôt ce matin -là que je n'ai pas pu l'embrasser une dernière fois.....et je découvre tes mots ....Merci à toi qui m'obliges à essuyer mes larmes pour mieux te lire. Tu n'aurais rien mis sur le blog ...je ne pense pas que j'en aurais ressenti trop de regret...Mais le fait que nos souvenirs cognent en "coeur" alors là ça me remue à un point que tu ne peux même pas imaginer....Bisous d'amour fraternels....
Mystère pourtant, ton temple reste bien ouvert. Tu es plus que jamais disponible, au courant de tout, tu nous aides à nous aider nous mêmes et à trouver la voie. Continuons à pleurer ce mauvais jour, passage obligé vers la renaissance en chacun de nous, cadeau inépuisable. C'est tout.