Partager l'article ! REVIE: Auto-plagiat ? le poème qui suit est victime de la mode texticide du relooking tendance ! ...

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Ma femme,
attend notre enfant,
se défait pour le faire,
se tend comme une offrande
d'un ventre tabernacle...
Elle donne raison
à l'humaine faiblesse
de la divinité.
D'un chemin à tatons
entre deux draps froissés
à l'humide parfum,
elle prend mon petit peu,
pour un chef-d'oeuvre en marche.
Bien plus femme
révélée,
son corps entier se tend
de secret en promesse
sur le chemin ardent
de notre humanité.
Elle cache en son sein
la parcelle du monde,
sa raison d'être l'eau
d'une source à venir.
Aujourd'hui elle crée
ce que sera demain ;
femme-fleur
de la raison de vie,
ce bonheur
du chant d'un premier cri.
Lorsque l'enfant est né,
elle nait elle aussi,
se disant qu'être aimée
tue la mort pour la vie...
Tu es libre de revisiter tes textes.
Ce préambule étant posé, je comprends le cas de conscience que ça peut représenter de vouloir repasser dans un sentier battu en évitant de retomber dans l'ornière mais en poursuivant le chemin. A mon avis le pari est tenu. Tu as recouvert ce premier parcours d'une couche de velours qui est tout à fait salutaire. Le texte initial avait déjà attiré en son temps mon attention, la refonte en fait un incontournable. Rendez-vous dans 24 ans pour la troisième couche... je m'en régale déjà. Et merci pour le jeu de piste qui m'a baladé au milieu des pépites.
tu as retrouvé le charme d'une ballade en quelques mots...
que du bonheur pour moi !
Je retrouve mon B. préféré...
cela dit, le juge initial privé d'internet dans nos marches d'Aquitaine,
qui fut l'inspiratrice... et le nihil obstat d'aujourd'hui,
lira dans quelques jours ces quelques mots...
dont je ne sais toujours pas s'il doivent renouveler quelque chose...
mais seras-tu le seul à réagir, estives obligent ?