Mercredi 30 janvier 2008
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30
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00:19
Toi le petit
tout en bas de la terre,
Grimpe !
Remets toi au courant
de la vie sans semblant
Touche le fil,
funambule,
ouvre tes cils,
noctambule !
Remets toi au courant
de la vie sans semblant
Grimpe et nous remonte,
apprends dire merci
souviens toi des hontes
tout juste avant ta vie
Remets toi au courant
de la vie sans semblant
si aimer ceux qui t'aiment
est souvent oublié
tu risques et tu sèmes
le grain de leurs regréts...
Tu n'auras jamais l'or
ni les bien trop moments
mouillés unicolores
des larmes de maman...
Tu te remets courant,
viens lui dire vraiment !
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Par Jean-yves BUGELLI
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Publié dans : DARBOWSKI et moi !
Mardi 29 janvier 2008
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01:05
Si l'on prenait à chaque fois
le temps qu'il faut à réfléchir ;
redescendre en terre et en soi
éviter miroir et soupirs...
Si l'on savait en remonter,
mort d'hier, naissant d'aujourd'hui,
richesse humaine retrouvée,
comme la pierre qui construit...
Casser nos idées au carré,
n'en garder que le triangle
et n'en laisser que la beauté
de se mettre en acutangle...
Et soudain ton idée force,
couleur d'humanisme et d'amour,
où la sagesse s'amorce
pour inventer tous nos toujours...
Que chaque dogme disparu,
les certitudes oubliées,
et que les planches parcourues
soient nos pas enfin retrouvés...
J'ai dit
d'un peu passion
où nos pensées
où nos actions
devraient aller...
JYB
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Par Jean-yves BUGELLI
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Publié dans : DARBOWSKI et moi !
Mercredi 23 janvier 2008
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22:28
Marie promenée,
toute en hiver regardée,
une fille arrêtée...
à Marie,
Ces cils
frolant
sourcils
circonflexes...
en questions
HAIKU ? C'est quoi, c'est comment... (volé sur wikipédia...)
Les haïkus ne sont connus en Occident que depuis à peine plus d'un siècle. Les écrivains occidentaux ont alors tenté de s'inspirer de cette forme de poésie brève. La plupart du temps, ils ont
choisi de transposer le haïku japonais, qui s'écrivait sur une seule colonne sous la forme d'un tercet de 5, 7 et 5 pieds pour les haïkus occidentaux. Quand on compose un haïku en français, on remplace en général les mores par des
syllabes.[...]
Le haïku ne se contente pas de décrire les choses, il nécessite le détachement de l'auteur. Il est comme une sorte d'instantané. Il n'exclut cependant pas l'humour, les figures de style, mais
tout cela doit être utilisé avec parcimonie. Il doit pouvoir se lire en une seule respiration et de préférence à voix haute. Il incite à la réflexion. C'est au lecteur qu'il revient de se créer
sa propre image. Ainsi, le haïku ne doit pas décrire mais évoquer. Plutôt qu'une phrase répartie sur trois lignes, le haïku procède par une notion de césure, le kireji
.
La principale difficulté pour les haïkistes francophones, est de retrouver une notion de flou qui est plus appropriée à la langue japonaise, qui n'utilise pas autant d'articles ou de conjugaisons
que le français.[...]
Mais ce n'est pas la seule règle que doit respecter un haïku, car il lui faut contenir un kigo (mot de saison), c'est-à-dire une référence à la nature ou un mot clé concernant l'une des quatre saisons.
Notons qu'au-delà des quatre saisons traditionnelles, le jour de l'an est très important et peut être considéré en haïku comme une saison à part entière. Bien entendu, si la saison peut être
nommée, le cadre poétique impose le plus souvent de l'évoquer. Cerisier en fleurs pour le printemps, vol de hannetons pour été,
etc. Mais « pleine lune », qui ne peut être rattachée à une saison en particulier, constitue également un excellent kigo. Au Japon, des livres spécialisés recensent les
expressions les plus courantes pouvant être utilisées comme kigo. Ceux-ci sont généralement placés dans le premier vers.
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Par Jean-yves BUGELLI
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Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI...
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Mercredi 23 janvier 2008
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19:50
Donne-moi la lumière
que je vois la vérité,
de nuit aventurière,
toute seule promenée.
Et dormez-bien braves gens,
c'est l'autre que je courre,
en cette nuit sentiment
où certaine abat le jour.
Tu t'arrètes et tu m'attends
réfugiée porte cochère,
et à ta main que je prends
qui tremblante un peu gauchère
se laisse aller doucement
au hallo réverbère.
Dormez bien braves gens,
nous rentrons presque chez nous
décoré bien tendrement
de l'éclair de gestes fous
On s'invente juste un soir
au lendemain solitaire
attendant si plein d'espoir
le retour au lampadaire...
jyb
23/1/08
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Par Jean-yves BUGELLI
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Publié dans : DARBOWSKI et moi !
Mardi 22 janvier 2008
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01:42
Murs au mur
mes tout petits papiers
cachés en murmures
dans
tes pierres cachées.
Petits papiers pliés
avec des mots
d'amours
des désirs avoués
des nuits d'autres jours...
Fantasmes dépliés
tes jambes tout autour
mon désir révélé
pour nos nuits et nos jours...
Que jamais tu ne trouves
ces folies de nos corps
que jamais tu n'éprouves
mon désir de ces accords...
A moins que,
tu te frottes à mon mur
et qu'enfin tu me murmures
que ton désir
est nos plaisirs...
1
Par Jean-yves BUGELLI
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Publié dans : DARBOWSKI et moi !
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Mardi 22 janvier 2008
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22
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/Jan
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01:24
Tout petit bout de doigt
suçé petites dents,
avant que ne rudoie
les autres
coups du temps...
De douceur et d'amour
de confiance en ta
vie
tu prends un doigt le jour
et les autres la nuit...
Et parfois, bien plus tard,
ta bouche
t'aimera
contre les barbares,
et tu t'en cacheras...
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Par Jean-yves BUGELLI
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Publié dans : DARBOWSKI et moi !
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Mardi 22 janvier 2008
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22
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/2008
00:44
Et puis
je vais au puits
boire
où m'y jeter
si profond
et si noir
boire
se
confond...
Et toi bien tout en haut,
et l'eau bien tout au
fond,
et le seau suspendu,
et le sot répendu
sur des rêves mouillés
un peu noirs et
salis
d'une vase souillée
d'un cadavre amolli...
tant va la buche à l'eau
qu'à la fin elle me
casse
en noyant mon esprit
dans le rouillé landeau
d'un enfant qui trépasse
d'une idée qui senfuit...
Et puis
je vais au
puits
boire
où m'y jeter
et mort recommence
nourrie d'espérance
noyée au fond mauvais
d'une corde jetée...
JYB
21/1/08
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Par Jean-yves BUGELLI
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Publié dans : DARBOWSKI et moi !
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Mardi 22 janvier 2008
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/2008
00:09
(c)
Serge Darbowski
Mais quel amour j'avais
tant dit et tant écrit
dans
mon coeur altéré,
et mon sac
avachi...
Quelque chose à lui dire
si seulement venait
tout
juste m'agrandir
celui qui m'a
aimé...
Que j'aime à en pleurer
de l'attendre à souffrir,
que j'aime à en rêver,
l'espérer
revenir...
Mais déjà j'ai trop froid
comme le temps de mort.
Car
il ne viendra pas
perdu par son remord...
JYB
20/01/08
Espérant éclairer
d'une autre lumière
les photos de
Serge DARBOWSKI
Et en le remerciant de
réveiller ma plume...
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Par Jean-yves BUGELLI
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