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MOTS D'AUJOURD'HUI poèmes

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ANNIVERSAIRES, pour ceux

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personnels !

MOTS D'AILLEURS, ce n'est pas de moi,

mais c'est si beau

MOTS POUR SOURIRE, des mots

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les mots...


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et son début...

  
Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /2008 22:55

Et la fin se comique

A partir en morceaux

Et là où elle pique

Elle taille un copeau...


Le plaisir qui s'enfuit

Et te le fait savoir,

Et face à ton déduit

Se résume le loir...


Et l'idée d'avancer

En chemin de plaisir

Fait juste ruminer

Mes anciens souvenirs...


Quand s'en va la folie

Et ses passions promesses,

Quand s'installe l'ennui

Au gris de tristes fesses...


Quand l'orgasme est hier

Dans toutes ses couleurs ;

Quand dresse que lierre

Dans sa seule verdeur...

Mais cela c'est demain !

La musique aujourd'hui

Nous fait battre les mains

Et crier « je jouis » !


Désolé de prévoir

Que notre météo

Va virer au trou noir

Se souvenant du beau...

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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI... - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /2008 19:52


S’il vit brulant espoir

de rêve féminin,

petite folle histoire

sans début et sa fin…

 

S’il vit un peu ton corps,

remarqué de soleil,

Le poète prend l’or

Et le mêle au vermeil

De ce blond vénitien,

Cette force lumière

Qui me laisse de chien

T’espérant tout entière…

 

Sensuelle en couleur

De feu et de parfum,

Tu te retiens le cœur

En repoussant ma main…

 

Alors je t’imagine

Tu m’en gardes la faim,

et tendre me fascines

du dessin de tes seins…

 

Ta beauté d’origine,

De désir minéral,

Toute femme et féline

De mon rêve animal…

 

Laisse-moi inventer

Que je t’offre un plaisir,

Donne-moi à manger

Souffle de ton soupir…

 

S’il vit,

Moment magique.

Tout simplement

Magique…

à S.
avec l'idée
tout simplement
l'idée...

10.10.08

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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI... - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Dimanche 21 septembre 2008 7 21 /09 /2008 22:18
Une vertèbre,
Coincée,
mon chant funèbre,
gaché,
douloureux et perdu,
au milieux de non-dits,
replié et tendu,
redressé à demi...

J'ai mal et je suis vieux,
et rêve et n'en peux plus.
J'incante chaque dieu,
et je ne bande plus...

Que misère et péché
soient mes chaques matins.
Que souvenirs révés
me rèvent mes catins...

Lêvres amoureuses,
en de baisers payés,
à peine plus heureuses
qu'autre chose oubliée...


JYB
le 21/9/08


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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI... - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /2008 00:14
Une chose qui me mine,
posée ad vitam à Benoit XVI,

qui vient de quitter la France, sur une homélie de jadis,
qui me presse, comme je fus étouffé de voiles de soie blanche,
malheureusement étanche à mes soupirs d'enfant...pendant 7 ans...

Le Miserere était chanté uniquement dans la Chapelle Sixtine lors de la Semaine Sainte. Il était chanté à la fin de l'office des ténèbres, devant le Pape et les cardinaux agenouillés...
Dès les premières années, le Vatican avait interdit de le reproduire ou de le diffuser afin d'en préserver le caractère unique. Le transcrire ou le jouer ailleurs qu'en ces lieux était puni d'excommunication. On se demande pourquoi ?


Miserere mei, Deus: secundum magnam misericordiam tuam.
Pitié pour moi, mon Dieu, dans Ton amour, selon ta grande miséricorde,
Et secundum multitudinem miserationum tuarum, dēlē iniquitatem meam.
Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.
...
Tibi soli peccāvī, et malum coram te fēcī: ut justificeris in sermonibus tuis, et vincās cum judicaris.
Contre Toi, et Toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait.
...
Sacrificium Deo spiritus contribulatus: cor contritum, et humiliatum, Deus, non despicies.
Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ; Tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.


Permets-moi de te tutoyer, comme me l'a permis Vatican 2, qui cependant se prend quelques claques traditionnalistes en ce moment où l'intégrisme humilie de ses vanités la papauté qui lui tend, trop, la main...

Mes quelques années "chez les bons pères" m'ont bien expliqué, confirmées par les propos lourdais du 14 septembre de ton représentant sur terre, que je suis un "pêcheur public" comme défini par le Droit Canon (le bien homonimement nommé)...
Le Divorcé remarié n'a pas droit à la communion, et préserve à peine, aprés de séculaires combats, le droit d'être enterré dans une terre consacrée...

Heureusement, pour ne pas bénéficier de cet avantage, je serai incinéré ! Tiens ! encore une chose que les gentils organisateurs du catholicisme ont eu du mal a accepter...

Mais revenons à hier : Un de tes prêtres, nous a refusé l'entrée de "son" église parce ma chère et tendre et moi-même étions divorcés, d'un premier mariage aimant mais disparu, et que nous avions la prétention d'une simple bénédiction... Et pourtant ! L'inquisition (tuez les tous... Dieu reconnaîrtra les siens) avait perdu de son influence en 1990 (aprés toi), et les agents de l'Opus Déi sont relativement peu nombreux dans notre village...

Mais, si quand je me vois je m'inquiète de ce que je deviens, lorsque je me compare, je me rassure !

Car, Mon Bon Dieu, j'ai un voisin qui s'appelle Gérard.
Gérard a vécu dans la maison héritée de ses parents, tout d'abord avec Christine, qu'il a chassée ne sachant pas qui l'avait engrossée : Lui ou son pôte Raymond, vu qu'ils étaient bourrés tous les deux...
Ce fut ensuite Françoise ! une fille gentille, avec qui il s'est pacsé pour une question fiscale. Mais il déchira le papier au tribunal, malgré leurs 2 filles étant donné le poids énorme que Françoise n'arrivait plus à perdre...

Mais la chance a souri à Gérard ! Un charmante voisine, veuve de 77 ans, qui de peur d'avoir peur toute seule, a accepté de l'épouser, et de l'accueillir dans son immense propriété viticole du Bordelais !
Edmonde y  a perdu quelques neveux, mais Bast ! lL'amour doit vaincre !

Crois-le mon trop bon dieu ! Gérard 33 ans et Edmonde, 77 ans se sont mariés il y a deux semaines ! Consacrés par un prêtre du Médoc, qui,  l'âme sereine et apaisée a uni par le sacrement une veuve et un célibataire...

Qu'il tabasse la vieille de temps en temps, ne les empêche pas de venir à la messe tous les dimanches... Edmonde y a un banc au nom de sa famille gravée sur une plaque de cuivre qui certifie le don de la famille à la paroisse ; et il ne peut rester vide...
...Pour éviter que ne jacassent les autres bancs sérigraphiés par la bourgeoisie locale...


Et nous, mon aimée et moi-même, on fait quoi, assis tous les dimanches sur le banc devant l'église ?
Mais bon sang, Benoit, quand je vais communier malgré tout, malgré toi, je meurs combien de fois....

Bisous d'amour à toi,
que tu (me) crois
ou pas...

JY 16/9/08


et en avant les commentaires....
.... même si pour certains, ce sera compliqué de répondre..
de mouiller la chasuble sans le viatique qui va avec....





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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : AUTRES MOTS
Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /2008 00:15
Mamyjo, Snoopy, pas besoin d'inventer pour être noir ;
il suffit maintenant de lire le journal...
Rose a fini de vivre dans une rivière Israélienne,
Parce qu'on peut faire des enfants,
mêmes fous, cruels ou meurtriers...

JYB 12/9/08

La petite perdue dans l'eau....
ce n'est pas un roman,
encore moins poésie...
C'est la vie...
tout simplement.
"la vie ?"
de rose en noir...

Jeune Rose a cinq ans,
et n'aura jamais plus,
nous restera l'enfant
d'un amour au rebut...

Elle est morte passion,
déchirée mille fois,
prise à deux nations
en paysage effroi...

La saleté morale,
vices dénaturés
où les boutes s'affallent
et voiles déchirées...

Un grand-père, beau père,
soudain un peu plus fou,
ou perdre les repères
passés en fourre-tout....

Jeune Rose a cinq ans,
et n'aura jamais plus
nous restera l'enfant
d'un amour au rebut...

Quand le sang est la mère,
quand je dois plus que vent,
je dirais à son père
son crime de l'absent.




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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI... - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Vendredi 12 septembre 2008 5 12 /09 /2008 02:25
Rire,
ne tue ni la douleur,
ni les larmes !
Il me cache...

A peine vue
dans la douceur,
sans les armes !
je la gâche...

A quand repos,
de se le dire,
d'amour en mots
poussant le pire...

Je me déguise,
un peu mentir,
sans que tu lises
mes vrais soupirs...

Pirouettes,
mon amour
ma recette
du blanc jour...

Et pour mes nuits,
tu n'es pas là
tu t'es enfuie
et je suis las...

tout au noir
du clown blanc

JY
12/11/08
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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI... - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Mardi 9 septembre 2008 2 09 /09 /2008 03:50
 
Visite au fond de nous,
de se dire en entier
de se raconter tout,
nos idées caressées...

Bien loin d'amours, tapis,
en allant sans savoir,
bien près d'amours, sentis
en perdant le pouvoir...

Et nos doigts qui décrivent
ce qui ne se dit pas
tout ce dont on se prive
ce qui ne se fait pas...

Le temps passe famille
de plus en plus nombreux
tant de gars que de filles
qui batissent l'heureux...

Chacun des tiens
est chacun
chacune
est une
et tout une chacune
et chaque un !



à A.ma soeur chérie,
à deviner
les souvenirs,
se souvenir
des devinettes...
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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI... - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Mardi 9 septembre 2008 2 09 /09 /2008 02:43

Que ce petit-enfant
soit raison des regrets
le symbole vivant
d'être un remord cassé...

Putain de temps qui passe !

Bien sûr en oubliant
qu'aujourd'hui je ressasse,
le temps d'un presqu'amant...

Et la toile me tue,
fantôme d'une enfant,
qui jamais ne m'a cru
ce que dis maintenant...

Tu restes Barrière,
quelque chanson d'amour,
qui soudain desespère
l'amoureux du Neubourg...


à Fanfan
la première pour qui j'ai écrit,
en 1973

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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI... - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
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