Lundi 22 décembre 2008
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22:20
Laisse moi à ton sein,
respirer notre envie,
redire lendemain
et m'aspirer la vie...
Au début la parole,
me jurer et trop fort,
m'en aller et me colle
tendrement en dehors...
je t'aime toute entière,
sans savoir te le dire ;
Quand malsain serait pierre
Ce pourrait être pire...
Mais elle dit toujours,
se délasse et déploie ;
elle chante l'amour
écartée d'une foi...
Je l'aime toute entière
d'assouvi exalté,
d'une poitrine fière
tendue à s'écrier...
JYB
Décembre 2008
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Par Jean-yves BUGELLI
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Lundi 22 décembre 2008
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22:05
Putain que tu me creuses
d'acide et de douleur,
à graver quelque gueuse
en ton métal malheur...
Et l'on veut me brûler,
au signe de me dire,
et je dois te rester,
à te faire plaisir...
Mais tu n'as pas le droit,
tu me prends d'amitié,
ne pouvant s'en aller,
sans te savoir rester...
Perdant, un temps, la foi
je me prends à rêver
recreusé, mal aimé,
sans me croire rester...
Tu regraves au métal
un message oublié,
qui se vend au fatal
pour se dire existé...
JYB
Décembre 2008
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Par Jean-yves BUGELLI
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Lundi 22 décembre 2008
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21:42
Parfait
En un mot partagé,
un temps
trop fait,
en un temps sacagé,
donne au sang....
Faut qu'on y aille
oiseau me tue,
Faut qu'on...
Bouger
se battre
Faut qu'on
Bouge
et s'ébatte...
Le mouvement, alors,
C'est de bouger, encore.
Donne au temps
de faire autant...
Laisse-moi m'envoler
te voir d'en haut
te voler
te voir en beau...
laisse moi
l'espoir
la foi
d'y croire...
JYB
Décembre 2008
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Par Jean-yves BUGELLI
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Lundi 22 décembre 2008
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21:22
Je t'ai Sous entendu,
Je t'ai dit,
Façon de demander
Manière de refus
Je t'ai dit,
En un rien quémander.
Je te l'ai murmuré,
Et toi
Façon de raconter
Sans dire le début
Et toi
En un rien commencé.
Jour passe et toute nuit
Sur un temps qui s'enfuit
A se pleurer de toi
Et se retrouver, moi...
Je te libère un rien
D'une cage assouvie
Et je refais le bien
De belle envie enfuie...
Et soudain la rassure
Trouve une rime au temps
Coule le sang qui dure
Sur un chemin mourant
L'habitude debout
Echafaud du moment
Tête tombe et s'en fout
Au panier de l'instant...
Je le baise ce soir
Surtout ce n'est pas toi
Je le suce en espoir
Toujours ce n'est pas moi.
D'autres chats mirlitons
Qui ne riment à rien
Si ce n'est la passion
Qui me riment à bien.
Saletés du matin
Griffées
Cheveux lendemain
Coiffés
Sur un cassé salin
Salé
JYB
Décembre 2008
0
Par Jean-yves BUGELLI
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Jeudi 4 décembre 2008
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22:13
Je ne mérite pas dessiner
les contours de cette belle oreille,
Je ne mérite pas tant aimer,
si ce n'est toi à mes rêves pareils...
Je me promène en sales quartiers
où drôle gris se mèle au noir
où mes passions vont en déliées
où l'envie se pourrit de l'espoir...
Et toi la trop belle qui surgit,
qui tue notre raison allumée,
cachant la fin à quelque mot dit,
d'un message Sali et camé...
Je t'aime fleur de madrinéna
à donner la raison d'espérer,
et se dire quelques mots, ou pas,
et tout notre amour se réciter...
Se le dire, se l' écrire, ou pas,
contredire à se dire oublié,
ne rien nous dire et marquer le pas,
imaginer le bruit à crier...
La colère s'en va, et toi,
tu reviens au début de l'envie,
tu justifies le tout, et l'émoi,
de passion aéré, de ma vie...
De mon histoire
que je te raconte,
à toi, sans noir,
à toi, sans honte,
à toi
JY 04/12/08
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Par Jean-yves BUGELLI
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Mardi 25 novembre 2008
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25
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06:02
Tu te prends le matin
à chercher le soleil,
serait-il clandestin
de ta sortie sommeil.
Tu te prends de lever
tant de toi fatigué
qui se prend à rêver
de quel était l'été.
Tu résistes tout mou
à te plisser aux draps
surnageant aux remous
d'humide pyjama.
T'encourageant alors
de centaines raisons
d'être debout et fort,
redorant un blason
de conquérant du jour
ayant vaincu la nuit,
qui d'un simple bonjour
se donne à aujourd'hui...
Mais putain que c'est bon
d'incruster l'oreiller
de se dire à quoi bon,
les autres sont levés !
Et l'on se laisse aller,
vainqueur de son réveil
à longue matinée
au temple du sommeil...
Et l'avenir n'est pas
à ceux qui levés tôt
énervent d'embarras
les levés de bientôt !
Qu'il se servent en mieux
de pouvoir en choisir !
et me laissent un pieu
au port de mes soupirs...
Ma flemme
je t'aime
jyb 22/11/08...
.... au matin
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Par Jean-yves BUGELLI
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