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MOTS D'HIER mes premiers poèmes

jusqu'en 1992

MOTS D'AUJOURD'HUI poèmes

écrits depuis,
 

ANNIVERSAIRES, pour ceux

que j'aime...


AUTRES MOTS, des mots et messages

personnels !

MOTS D'AILLEURS, ce n'est pas de moi,

mais c'est si beau

MOTS POUR SOURIRE, des mots

qui s'amusent...

PHOTOS & VIDEOS, l'image habille

les mots...


BIBLIOTHEQUE pour retrouver un texte,

et son début...

  
Mercredi 1 juillet 2009


Petite fleur en perle de rosée
qui s'ouvre et se tend, rouge caresse ;
laisse-moi ce petit tendre embrassé
d'un plaisir juste après la tendresse...


Chaud secret au goût salé, goût sucré,

ballade passionnée de promesse,
d'un extase léché, enfin crié,
quand chaque mot lâché, nous agresse...


Tu te tends aux folies, me délaisse,
écartant le compas, moments dorés,
et que mes instants soudain renaissent ;
où  tu repars, instants évaporés...


Tu cries sur un plaisir, sans le pire,
Tu caches nos secrets pour nous garder,
et tu jouis soudain pour le dire,
quand la chaleur devient bonheur crié...


Et les flots de nous deux nous disent tout,
les pointillés de chacun des désirs,
de belle histoire et de tous mots partout,
jusqu'à nous savourer chaque plaisir...

1er juillet 2009

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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI... - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Mardi 30 juin 2009


Et donne-moi le M
Pour te dire comme on t'aime,


et puis la lettre A
avant le patatras...


Donne-nous un peu d' R
douce bonbonnière,


encore la lettre I
de tes lèvres qui rient,


et puis la lettre A
si loin d'un noir trépas...


Et laisse-moi le N
pour te dire ma peine,
redonne-moi le même,
pour te dire je t'aime,


enfin le E final
sur un si triste bal...


Je descend doucement
tout en bas du jardin
explosant sentiment,
que je pleure à la fin...


Que s'écrive aux étoiles
ton souvenir vivant
reviens-nous et dévoile
que pour être au devant,

Il faut d'abord partir,
pour enfin accueillir...


24 juin 2009


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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI... - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Samedi 20 juin 2009

Un demi siècle de belle vie
et ces dix-sept dernières années
dont j'ai partagé bien des envies
et tant de bons moments savourés...


Laisse-moi te voler de ce temps,
te raconter comme je te sais,
te le dire comme je le sens,
que cela reste dans tes pensées...


Tu as failli être électricien !
mais les courants qui te passionnent
n'avancent jamais  en va et vient
et d'autres lumières te bouillonnent...


A force d'aller, sans t'arrêter,
tu es passé devant, simplement,
le meilleur endroit pour nous guider,
où tu voulais, naturellement...


Bousculant les esprits endormis,
jusqu'à réveler tous les chemins,
à ces endroits que tu as choisis
pour fleurir chacun de nos destins...


Comme tu sais imposer ta boussole,
passant toutes les portes fermées,
déchirant toutes les banderolles
et leurs slogans mous et brouillonnés !


Passionnés coups de gueule et d'audace
et fortes vérités bagarrées,
car quand on se complait, on s'éfface,
et quand on s'éfface, on  disparait...


Tu rends tout extrémisme évident
du moment qu'il dit la vérité ;
le pavillon noir est transcendant
au vent de nos solidarités...


Chaque pas sur toi t'offre à autrui ;
te faisant d'expériences réelles,
tu te ris des croyances subies,
petites choses bien trop modèles...


Sur l'épaule de nos garnements,
si proche de leurs têtes de bois,
tu es le grillon persuadant,
Jiminy Cricket, au chaud sang-froid...


Souviens-toi, comme je m'en souviens,
de ces moments dans un monde ailleurs,
aux instants arrêtés, souverains
pour notre et surtout d'autres bonheurs...


Souviens toi, comme je m'en souviens,
de ces quelques pas en fond de Drôme,
faire sa route dans un jardin
pour des enfants un petit peu plus hommes...


Quand Saturne est devenue copine,
si proche au milieu de nos étoiles
si hautes au dessus des épines
de brisées de vie qui se dévoilent...


Pour faire leur futur plus solide,
nous avons reculé dans le temps,
moyen-âge que l'on désoxyde
remis à la mode et dans leur vent !


Souviens-toi de ces bons souvenirs
car je les sais de tes émotions.
Tantôt tendre et si souvent menhir,
tantôt force et tantôt affection,
continue à faire rebondir
la vie et toutes ses ambitions !

3 juin 2009

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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI... - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Mercredi 6 mai 2009

J'ai vu, senti et embrassé,
ce petit bout de grand amour,
ma première que j'ai aimée,
et qui m'habitera toujours...


Elle donne tout et du temps
qui passe, s'enfuit bien trop vite
nous laissant quelques doux fragments
quand tout s'en va, à la va-vite...


A chacun de ses sourires
les vies se retrouvent soudain
grand carrefour à s'attendrir
et quelques fleurs en nos jardins...


L'ombre de lui nous illumine
de temps noirs et tant de couleurs
pour que jamais ne se termine
ce que l'on a de lui au cœur...

Baignée au creuset de l'amour
où tu es venu balbutier
tu es sortie du contre-jour
pour la lumière de t'aimer...


Sortant de lointains souvenirs
j'ai tenté de te les donner,
te le dire avant de mourir
pour un tout dernier explosé...


J'ai vu, senti et embrassé,
ce petit bout de grand amour,
ma première que j'ai aimée,
et qui m'habitera toujours...


J'ai retrouvé des sentiments
rêvé des souvenirs d'amant
nous reprenant un bout du temps
En me baignant chez ma maman...

JYB 5/5/05

 

 

Combien de fois, hier encore, on me dit ne pas comprendre ce que je dis !

Il faut que vous sachiez que dire un poème, qui est une opération à coeur ouver, doit, sans se déshabiller complétement, user de clefs de langage et d'expressions qui permettent de comprendre,

ou pas...

Pour le texte qui précède je tenais à faire une sorte d'explication de texte. Je vous demande de le relire, avant de lire ce qui va suivre... C'est important pour vous et... surtout pour moi !

Le risque ? c'est de briser le mythe de l'écriture, de préserver le non-dit et la possibilité d'imaginer ce que j'ai voulu dire.... et surtout de ne pas te plaire, cher(e) lect(rice)eur...


La chance ? c'est de vous dire ce que je voulais dire ; dans un strip tease scandaleux, émotionnel, passionel... que je souhaite scandaleux, émouvant et passionnant...


Cette explication ? Mon cadeau pour les 3 ans de ce site de poésie et, surtout, parce que ne supportant pas l'hermétisme d'autres, je pensais être clair... et souffre de toutes mes incompréhensions... Cela dit, invitez-moi ! aprés 2 apéros je vous dis tout...


Mais je le répète, la prostitution de l'écriture a cette amusante habitude de cacher les plaisirs de la catin, la passion de l'amoureux, les mots du timide... les pensées d'un homme percé...


L'histoire de ce poème ?
J'ai passé quelques jours chez ma maman à Béziers... un retour  aux sources des rythmes familiaux d'antan. Ces temps sont dépassés, mais leurs marques, les traces sont toujours là....

J'ai vu, senti et embrassé,
ce petit bout de grand amour,
ma première que j'ai aimée,
et qui m'habitera toujours...

Maman a une taille démesurée : 1m51 sous la toise, tant de centaines sous celle des sentiments !
Ce fut, sans choix, la première femme de ma vie, bien sûr, et celle à qui je la devrai malgré mes coups de cigarettes qui lui déplaisent tant !

 

Elle donne tout et du temps
qui passe, s'enfuit bien trop vite
nous laissant quelques doux fragments
quand tout s'en va, à la va-vite...

 

Ceux qui me lisent savent mon problème quant au temps et à la mort qui le conclue.
Toucher du doigt quelqu'un qui vit chaque instant, vite et bizarrement longs, est un plaisir un peu hors du temps, dont on mange quelques morceaux pour lutter, sans trop y croire, contre ce qui fout le camp...

 

A chacun de ses sourires
les vies se retrouvent soudain
grand carrefour à s'attendrir
et quelques fleurs en nos jardins...


Que de l'amour pour cette petite mère d'amour ! A nous raconter tant de choses, temps de vies... A la regarder, et surtout à bien la voir, quand on tente d'imaginer ce que le temps et la vie trouvent à lui offrir en handicap, on ne peut que se retrouver (carrefour) et surtout partager son plaisir pour les fleurs... Qu'elles sent toujours en les voyant moins, devinant les couleurs en les presque touchant...

 

L'ombre de lui nous illumine
de temps noirs et tant de couleurs
pour que jamais ne se termine
ce que l'on a de lui au cœur...

 

Et à nouveau la mémoire du père et du mari, des jours de mort et des couleurs dont il a décoré notre vie... Il nous a laissé la force d'aimer, malgré l'insistance de tout ce qui le tue ! lui, c'est Lui, c'est Libert... Celui qui nous a appris les sentiments, avec maman...


Baignée au creuset de l'amour
où tu es venu balbutier
tu es sortie du contre-jour
pour la lumière de t'aimer...

 

Et soudain, revenu à mes  sources familiales et vitales, je regarde celle qui m'accompagne d'une autre manière : Elle n'a de la famille que d'être unique fille. Elle apprend la fratrie et la tribu... Et soudain, le vent de passion qui souffle presque légérement (ce qui est fou pour la passion) sort « l'aimée d'habitude » de ce clair-obscur gris et monotone...

 

Sortant de lointains souvenirs
j'ai tenté de te les donner,
te le dire avant de mourir
pour un tout dernier explosé...

 

Je me sens m'en allant, avec le poids qui va avec. Je me sens oublié, oublieux de les actes d'amour... Je ne peux m'empêcher d'écrire que le temps à venir et implacablement plus court que le passé. D'où la peur du trop tard et le rêve d'un violent moment à construire, comme une raison d'être...

 

J'ai vu, senti et embrassé,
ce petit bout de grand amour,
ma première que j'ai aimée,
et qui m'habitera toujours...


Répétition de la première strophe, pour imposer la valeur de ces retrouvailles « personnelles ». Maman a vécu son fils, son fils a vécu sa mère... sans tout se dire chacun ! pour laisser le temps à se revoir, se redire...

 

J'ai retrouvé des sentiments
rêvé des souvenirs d'amant
nous reprenant un bout du temps
En me baignant chez ma maman...


Dernier message à l'aimée, avérant un amour et quelques problèmes d'expression... et d'animation sensuelles !
Mais vieux amants on va peut-être sû reprendre le rythme de notre temps... de ce bain de jouvence chez l'ancêtre d'une existence !  Si je peux dire tout cela aujourd'hui... C'est parce qu'avant que j'aime Maman, Papa l'a aimé encore plus tendrement... qui a fait que je sois là.... Et que la lumière est proche...

à dire un peu n'importe quoi ?

Vous allez peut-être relire le texte initial, et comme moi, penser que mes commentaires de texte sont une profanation littéraire... Même si, pour une fois (d'où loisir d'être vivant...) c'est l'auteur qui se commente ! En appelant des commentaires aux commentaires ?

Mais je voudrai tant que le club des 26 sache ce qu'est le sang de chacun de mes mots... Qu'il me comprenne, me mange, et me rappelle peu à peu dans un monde normal où je n'écris plus...

à Toutes

à tous

mes lectrices et lecteurs

QUELQUES MOTS.COM

vous doivent d'avoir 3 ans !

 

bises et tendresse

jy

 

 

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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI...
Vendredi 24 avril 2009
... Où presque !
le 4 mai prochain, cela fera 3 ans
que j'ai commençé à préférer un blog à une édition papier...
Même si je vais, le calme revenant, faire bientôt et enfin le chemin inverse...
(et oui, Bruno, tout vient à point...)

Près de 59400 visiteurs (même si j'ai mes fidèles adorés)
sont venus hanter, lire, comprendre ou essayer, et surtout sentir l'odeur de ce site...
Je lance ici un pari !
parce que j'aime les comptes ronds parce que ce sont les plus doux !
atteindre les 60.000 VISITEURS uniques
avant le 5 mai prochain...

Mes 26 fidèles, mais ceux qui ne se sont pas abonnés,
vont devoir créer le buzz poétique de mon année !
Appelez vos amis à revenir ou découvrir QQM...

Le printemps et si propice à fleurer mes poèmes... même si certains sont bien sombres !

CHICHE ?

Un petit commentaire, au moins sur cet article, (même un seul prénom pour les plus timides et les plus secrets) et peut-être quelques impressions générales, me feront deviner que ce pari fou sera la fleur de mon printemps !

RENDEZ-VOUS, RENDONS-NOUS AU 5 Mai...
pour mes 3 bougies...
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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : technique - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Mercredi 22 avril 2009

On dit que je suis noir,
dramatique un peu trop,
Sanguinolant au soir,
m'essuyant un peu tôt...


Mais te dire chez moi
c'est sang et m'écouler
et calmer bouts de bois
trop sombres espérés...


Raconte-moi le blanc
Qui nettoie la couleur
me donne à cet enfant
son paquet de bonheur ...


La passion n'a que faire
de ces morceaux d'amour
tout juste là pour plaire,
se fabriquer un jour...


Et vous vous dites blanc
comédie un peu trop,
venez boire mon sang
dites moi que c'est beau...


Je m'en vais doucement
à ne savoir que faire,
vous cachant, tristement
tout ce que je dois taire...


J'ai mal de m'en aller,
à ne savoir que dire ;
j'ai mal à vous rester,
à ne savoir que pire....

 

jyb

22/4/09

 

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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI... - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Dimanche 19 avril 2009
Et soudain petit mot,
mon bonheur qui se dit,
oubliant petits maux
le plaisir qui se vit...

Vous dire mon plaisr
en le laissant aller,
sans le laisser maudire,
d'un instant consommé...

Je vais résurrection
en argile fermée,
en terre d'exception,
en terre abandonnée...

Dites-moi, abonnnés
vos lumières écrites,
ta phrase abandonnée;
et ta fleur éveillée ?

Juste un mot
à vous dire, à me dire...
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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI... - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Dimanche 19 avril 2009

Cinquante et quatre années
et tout ce temps vécu
et tout mon tant gagné
en instants survécus...


Et tout ce temps perdu...

Et puis le temps douleur
nous amène à demain
à le peindre couleurs


pour me rester humain...

Quel que soit mon chemin...

Et puis soudain la peur
de mon temps qui s'en va.


Le mangeur est chipeur
de ce que je n'ai pas...

Sans être son repas...

Me reste moins preneur...


à ne savoir pourquoi
sans savoir écrivant
tout ce que j'aboie...


Quelques mots qui flamboient...


Et tout mon temps s'en va
et se bute à mes mots
Et qu'un seul reste à toi
que les autres soient beaux....


Juste avant mon tombeau...

Je n'ai pas d'autre temps
et je crains d'oublier
de vous dire autrement
que je vais sans laisser....

Un petit froid décès...

moi seul connais ma fin

à me laisser jouir

que je mange sans faim,

m'avaler le plaisir....

Je sais chaque moment
où je peux révéler
cumul de mes instants

mes pensées vérité...



JYB
14/04/09

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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI... - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
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