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MOTS D'HIER mes premiers poèmes

jusqu'en 1992

MOTS D'AUJOURD'HUI poèmes

écrits depuis,
 

ANNIVERSAIRES, pour ceux

que j'aime...


AUTRES MOTS, des mots et messages

personnels !

MOTS D'AILLEURS, ce n'est pas de moi,

mais c'est si beau

MOTS POUR SOURIRE, des mots

qui s'amusent...

PHOTOS & VIDEOS, l'image habille

les mots...


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et son début...

  
Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 22:24
Et bien non !
Trop normal d'être noir une fois de plus...

Pourquoi passer sa vie sur un dernier souvenir triste, percuté chaque année, alors que la vie est tellement débordante de souvenirs joyeux, humoristiques, tendres et amoureux...

Pas de poème pleurant cette année, mais une histoire d'hommes...

Un jour, papa m'emmena dans son grand jardin...
Je pensais qu'il s'agissait d'engagements sur la future récolte des haricots, des tentatives de tomates (en Lorraine !) des petits pois ou de ces cornichons si amoureusement caressés au torchon avant d'aller se baigner au vinaigre...
J'avoue maintenant que ces récoltes m'on mis par le passé dans de tels états que, depuis, je n'apprécie pas particulièrement les légumes...

Mais non !
Me faisant remarquer que maman faisait la lessive de la maisonnée, ce qui pour un petit macho faux-rital ne valait pas une promenade dans le jardin, il me prit l'épaule en me disant qu'elle avait trouvé des préservatifs dans une poche de pantalon ; le pantalon de son enfant (bon ! je n'avais que 15 ans...)...
Je l'imagine maintenant se précipitant pour montrer "ça" à papa, et la discussion qui a dû les animer et, enfin, au moins pour en terminer provisoirement, la décision de papa de "m'en parler"...

Je l'imagine aujourd'hui !
Parce que ce jour là mon cerveau avait convoqué mes milliers de neurones (de l'époque) pour imaginer une réponse, au moins temporaire...
Son bras, sur mon épaule s'est soudain fait plus lourd...

Bon ! Jean-Yves, tu as été en voyage scolaire en Allemagne il y a un mois. (cela était vrai). Tu as trouvé en ville un distributeur de capotes, tu voulais voir ce que c'était, tu as mis une pièce dans la machine, pour voir cela de plus prés ;

Papa venait donc de me fabriquer un superbe alibi, ou seule la curiosité avait pu mettre dans ma poche une petite guirlande de 3 préservatifs... Il m'expliquait, au demi-tour de la promenade jardinière, que c'était ce qu'il avait dit à Maman, et qu'il lui confirmerait aprés ce dialogue mono-dirigé...

Il avait rempli son rôle de père (même si je n'imagine pas maman me demander avec qui je m'en servais, ce qui expliquait que cette fois elle ait confié à Papa la gestion du "problème" !)
Mais j'aurais pu remplir mon rôle de fils, lui dire que donner des bouquins sur "comment on fait des enfants", voire le célèbre "adolescence" qui osait parler du plaisir sexuel, n'était justement ni plaisant, ni attirant.
Lui dire que mes années de pension chez nos amis les bons pères et mes vacances en colonies n'avaient en rien participé à ma compréhension de l'amour physique, hormis quelques éclats mal partagés...

Peut-être qu'il se doutait. Peut-être...

Mais l'explication du voyage trans-rhénan, avec distributeurs, suffisait au calme maternel.

On pourrait penser que ma sexualité était ; au sens d'exister.
Et personne ne sait pourquoi dans la guirlande de trois, maman n'en a trouvé que deux...

Personne sauf moi.
Calmons-nous ! Ce fut une étude matérielle, avec mise en place hasardeuse et des moments à soi !
J'ai été vierge jusqu'à 21 ans ; ce qui prouve que l'étude matérielle et les moments à soi furent longs et hasardeux !

Mais si j'avais "perdu" une soi-disante pureté virginale six ans plus tôt, et si papa l'avait alors compris, aurais-je échappé à un conseil de famille à huis-clos ?

Le bras sur mon épaule, calme et amoureux, me disait de ne rien dire d'autre...
Et quarante ans plus tard j'en parle, un peu ; Les colonies de "vacances" (vacance de tant de valeurs), le petit séminaire, où les choses de la vie font plus mal que les choses de l'esprit...

Après trente ans, il y a prescription pour ces douleurs... Personne ne doit payer s'il ne l'a fait, au détour d'un virage de sa vie...
Et voilà que je me révèle toujours planqué derrière un voile trop noir ; trop noir pour laisser passer la lumière. la Lumière.

J'aurais aimé reparler à Papa de cette promenade de jeunesse ; lui dire que quand un enfant dit que "ça va" ce n'est pas toujours vrai et que quand il dit "cela ne va plus", c'est souvent trop tard...
Lui parler, enfin, d'adulte à adulte avec moi qui fut enfant trop longtemps ; à chercher les bonnes couleurs ce doux age, parait-il...
Et c'est là que soudain on se re-souvient que nous sommes le 21 décembre...

Mais, bizarrement, je sens qu'il le sait enfin...

Jean-Yves, le 21 décembre 2009
à Loïc,
qui sent pourquoi...



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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : AUTRES MOTS - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 01:09
Nacimiento Lautaroma petite ou petit,
plutôt qu'être trop vieux
au fête confettis,
sinon de dire adieu...

Vient regonfler mon coeur,
me redonner l'envie,
 me rendre les couleurs
d'une vie qui s'enfuie...

Ne tarde pas, enfant,
mon rêve est si profond
et je n'ai plus le temps
d'inventer séduction...

ta main dans la mienne ;
Ce sourire inventé
d'une magicienne,
qui veut me dévorer...

je t'attends, je te veux
et t'apprendre le nom,
du papy amoureux,
murmurant ton prénom...

à Mamijo,
pour l'inspiration,
à Séverine,
pour...







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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI... - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 00:44
Affiche frigidaireBon,,,
ce soir j'arrête la pub sur QUELQUES MOTS...
Comme le disait, il y a longtemps, Loïc, cela venait tout gâcher...
Et même si ne vient plus me lire depuis aussi longtemps mon cousin et mon ami de coeur, je suis content de revenir sur une expérience inutile...
Ce blog, avec son enregistrement en ".com" me coûte quelque argent...
mais ces pubs, envahissantes, me coûtent quelques bonheurs !

Je ne voudrais pas voir l'émotion se prostituer au consumérisme ! et là, je pense faire plaisir à Bruno, mon guide, qui se fait si rare sur QQM...

Revenons entre nous, restons amis voire amoureux ;
Revenons à quelques mots...

Jean-Yves
14 décembre 2009
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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : technique
Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 23:54

On dit que je suis noir,
dramatique un peu trop,
Sanguinolant au soir,
m’essuyant un peu tôt…


Mais te dire chez moi
c’est sang et m’écouler
et calmer bouts de bois
trop sombres espérés…


Raconte-moi le blanc
Qui nettoie la couleur
me donne à cet enfant
son paquet de bonheur …


La passion n’a que faire
de ces morceaux d’amour
tout juste là pour plaire,
se fabriquer un jour…


Et vous vous dites blanc
comédie un peu trop,
venez  boire mon sang
Et dites que c’est beau…


Je m’en vais doucement
à ne savoir que faire,
je me dis calmement
tout ce que je dois taire…


J’ai mal de m’e aller,
à ne savoir que dire ;
j’ai mal à vous rester,
à ne savoir que pire….

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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI... - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 22:47
Machine à écrire - typing machine - lomo styleTant d'années à écrire des bouts rimés et soudain arrive ce moment de marquer le Texte, avec sa propre majuscule et ses propres moments sinon fous, au moins affollants...
 Et puis ces mots d'aujourd'hui, juste pour me montrer que le flambeau est allumé :

J'ai construit un meuble, Quelques mots, en mai 2006, pour y ranger mes brouillons, mes mots d'hiers et ceux d'aujourd'hui... Rien n'a moisi ! Quelques Mots ont quelques commentaires, et j'en viens, encore aujourd'hui, à vous rédiger autres Mots...
Mais, soyons fous ! je vais me lancer dans un texte, un roman, intitulé "LE COUP DE PIED DE L'ANE", ... pour l'instant...
Il sera noir, abominable et amoureux...
Je vous en donnerai bientôt les premiers mots... A vous de m'arrêter gentiment ou autrement, A vous de me dire de continuer...

ALORS ! A BIENTOT SUR QQM, DANS LE CHAPITRE "ROMAN"
et, surtout, j'attends vos idées et surtout votre soutien...
Dans quelques jours, les premiers mots du "coup de pied de l'ane".... avec vous !!!!

amitiés

Jeab-Yves B.

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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : CE SITE EST INTERACTIF !!! - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 21:29
On me dit, c'est Noël !

Sapin de noel
...dis du bien des autres,
et peindre l'aquarelle
à nos bons apôtres...

On me dit, c'est Noël !
raconte les cadeaux
les rubans qui démèlent,
et le paquet si beau...

On me dit, c'est Noël !
et de partir au gris
malgré la jouvencelle
malgré moi vieil aigri...

J'ai mal, mais je vous aime !
sans me laisser aller
à pleurer de moi-même,
sans me laisser tomber...

Je sais que c'est Noël !
et j'en ris de cadeaux,
je dis que vie est belle
et que Noël est beau...

Et puis, soudain, j'ai froid
mon hiver est si noir,
et puis soudain l'effroi
d'à peine s'entrevoir,

revenir, exister...

On me dit que Noël
nous laisse enfin aller,
machine manivelle,

revenir, exister...








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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI... - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 19:33

batiment principal colo REC

POSTIT-MJ.jpgCELA TE RAPPELLE QUELQUE CHOSE…


Un courrier ; trois photos et un post-it…

Ma sœur, m’envoie, la poste étant complice, un rappel aux souvenirs.
Nous en avions déjà plaisanté, parce que, au moins pour moi mais certainement pour elle, seul le rire pouvait évacuer ce passé…

« Peut-être nos souvenirs sont-ils identiques ? »…

Ou peut-être sont-ils tellement différents qu’il était temps de jeter un pont de compréhension entre nous deux…

Parce que ces trois photos ne sont pas anodines : elle me plaque au fond du fauteuil douloureux de ma psy qui me demande ce que cela éveille en moi…
Et, du fond de ce fauteuil tout me revient ; ce qui m’a fait mal, ce qui m’a fait peur, ce qui a commencé à me démontrer que je n’étais pas à ma place et que je passerai ma vie à faire semblant d’en occuper une autre.

Résumons les lieux du crime ; car il s’agit bien de crime contre l’enfance et les fondements d’une vie en construction. Et soyons clairs : les 129 habitants de l’endroit ne sont complices de rien ; spectateurs, tout juste spectateurs… Comme au début de l'Occupation locale...
L’endroit ? Burey en Vaux, dans la Meuse ; Une commune calme et rurale, près de Vaucouleurs, à quelques pas de Donrémy, petit village lorrain qui donna naissance à la première miss France, plus France que miss, dans la mesure où le jury était présidé par un archange et quelques autorités du même ordre.

Pour des raisons certainement économico-régionales, cette bourgade a été le siège de ma, (notre, mes excuses Marie-Jo) première colonie de vacances ; je ne sais plus si c’est un choix de collectivité régionale ou celui de l’employeur de papa. Ce serait cohérent pour cette entreprise minière qui donnait le fond de la mine en compétition avec la santé de ses employés dans un Pari Mutuel où les joueurs ne savaient pas que le cheval Cancer était favori ; Le minerai de fer contre un corps qui n’était pas du même métal, cela sentait pourtant l’arnaque…
Cohérent, parce que décider de traumatiser les enfants de leurs victimes dans des camps (je choisis ce terme dans l’esprit 1940 du terme) qui devait les formater à la tristesse, la desespérance et la honte, devait participer à une sorte de solution définitive, dividendes encaissés… La noblesse des De Wendel ne vait en souffrir... financièrement, s'entend.

Il fallait que notre honte soit plus forte que la colère et les remords. Au moins à la maison ; une maison généreusement offerte en avantage en nature par une entreprise qui s’en foutait, de la nature.

Avant d’aller plus loin dans l’affect, on doit s’arrêter au terme de « colonie de vacances ».
Une sorte d’oxymore qui ose allier des termes si antinomiques ; Burey était une sorte d’excès dans la fusion de la tristesse et de l’échec. Où les vacances ne représentaient que celles de ceux qui s'arrêtaient.

Tristesse, parce qu’il s’agissait de la première vraie séparation familiale ; paradoxalement proche et éloignée de notre fuseau d’amour ; Proche, par que si prés de chez soi et si loin de se dire, Echec, parce que l’on plongeait dans ce sombre endroit dans le peu de vie. Comme des flashs de lumière glauque, on se mangeait, enfant, toutes les suspicions de drames à venir. Avec ces noires leçons de confiance.

Donc, Burey en Vaux fait partie du Val des Couleurs…
J’en retiens le noir et le gris et le mouillé nacré de quelques larmes de nuit ;

J’y ai pris des claques dramatiques ; j’y ai appris l’injustice, la gestion industrielle et froide de l’enfant. La honte (mais je l’ai déjà dit) la soumission à des moniteurs et si peu de monitrices, une  obéissance idiote et horodatée (comme dans la sieste « semblant », qui, je l’ai appris plus tard, donnait un temps de repos à l’encadrement !)

Le cadre ?
Un vieux bâtiment (j’ai l’impression, en voyant la photo de Marie-Jo, que rien n’a changé), une route à traverser, un grand parc descendant, herbeux et bien planté…
Mon seul souvenir de ce parc ?
Une monitrice qui s’écroule à genoux en pleurant… Du mouvement autour… et on ne l’a plus revue.

Que cela m’ait empêché de dormir, passe encore… et encore ! Mais de voir des enfants giflés d’énurésie, cela vous apprend parait-il la vie !

Moniteurs de l'époque ? Sales cons sous-payés, inventant avant les vraies formations… aussi sous-payées, la manière de bien faire, même si la gifle et l’ironie aux pisseurs, ne devaient pas être dans leurs cours sommaires…

Mi fille, mi raisin, j’avais construit sur ma table de nuit un paysage : chalet porte-bijoux, fleurs, arbres, gravier et mousse…
Et tous ceux que j’avais défendus, ou qui m’avaient conquis, ou dont je rêvais d’être mes amis, furent les plus nombreux à me renvoyer à mon univers de sensibilité… Ils disaient de gonzesse…

Burey en Vaux restera, je vous le jure, la révélation de mes retards, mes avances, mes si peu mieux et mes lourdes différences. J’avais un petit sexe, pas de poil, et une voix de fausset… Tout pour faire de moi un homme, enfin pour… pour le reste… Et, heureusement pour me rappeler à tous mes complexes, mes parents m’ont mis plus tard (mais si près…) en pension… chez les gentils pères ! J'y ai appris la sexualité interne, avec, et ce fut une victoire, des louanges sur l'aspect de mon sexe...


Mais je vous le dirai plus tard… Le pire n’est venu qu'aprés, mais si près…

Revenons à la sainte ombre, qui est si large qu’elle est suspendue au dessus de burey en Vaux… Et Marie-jo de me montrer cette petite niche où Jeanne la  guerrière semble veiller sur les lieux. Semblejeanne d'arc REC, parce que je ne veux pas croire qu’une sainte, fut elle de guerre, puisse ne pas veiller sur notre jolie colonie de vacances…. Mais n'est pas Henri VII qui veut, ou qui pourrait...


CETTE STATUE ! La complice de cette sale parenthèse de mon enfance : En sortant, à droite, une niche où cette guerrière de Jeanne ne brillait plus que par son épée. J’ai longtemps cru qu’elle nous soutenait ; une sainte, née dans le coin, n’aurait jamais pu cautionner le mal fait aux enfants…

Mais ses seuls ennemis étaient anglais ; dommage pour nous…

Les jours passent, et préparent la calcification de certaines horreurs.
On ne sait plus qui est coupable, et le plus noir est de croire que c’est nous-mêmes ; Et personne, entre les responsables de là et les complices d’après, ne payera…
Et on rentre à la maison.
On ne peut rien raconter ; pour ne pas leur en vouloir…

Et quarante cinq ans plus tard, on évacue ses noirceurs, ses douleurs et ses cris ; et elle maudit ma lettre parce que mes mots la font vomir…
On ne sait plus qui est coupable, et le plus noir est de croire que c’est nous-mêmes ; Et personne, entre les responsables de là et les complices d’après, ne payera…

Si ce n’est ce sale porte-monnaie
De nos cœurs amochés
déglingués de soupirs,
au risque d’en mourir…

Et me revoilà, couché sur le lit raboté de ma psy…
Et de rien avoir tué de mes troubles, et tout de mes rêves…

Burey en Vaux, du « val des couleurs » a mangé mes arguments, ma foi en moi et dans les autres…

Et quand, presqu’à peine plus tard j’entrai en alumnat, bébé entonnoir du séminaire, je portais le même bagage de honte et de questions.

J’ai 54 ans ; je subis les mêmes questions, et honte de ma honte ;
De l’amour, je regrette de ne pas l’avoir plus fait ;
De la vie, je me demande quand elle va finir :
De demain, je veux de l’amour et de la vie,

Jusqu’à la fin…

 

Merci Marie-jo et dommage...

Merci de me rappeler mes début d'homme
dommage de me les souvenir...

Mais que du plaisir d'en parler,
au détour de quelques mots...

à MAMIJO
l'ainée de mon coeur...





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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : AUTRES MOTS - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 23:02


Cannibale lecteur
tu me manges comment ?
Ma viande avariée

a de sales odeurs…


Toi trouble admirateur,
en mon agacement,
dernière saleté
baladant au malheur…


Je voudrais faire peur,
un dernier noir moment,
et soudain m’en aller,
Souvenir et saveur…


Cannibale lecteur
bouffant mes sentiments
et enfin me sauver
mon ultime faveur…

Mais où sont le bonheur,
les oiseaux, les enfants,
toutes raisons d'aimer,
de ne plus avoir peur...


Cannibale lecteur,
s’enfuit le papillon,
ton visage sueur,
et puis plus rien de bon…

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Par Jean-yves BUGELLI - Publié dans : MOTS D'AUJOURD'HUI... - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
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